Ensemble Les Saint-Cyriens

Musique sacrée des Demoiselles de Saint-Cyr

Samedi 15 août - 16h

Église Notre-Dame du Cap Lihou

L'Ensemble Les Saint-Cyriens est né à l'occasion de la création de ce programme autour de la musique  composée et jouée pour les Demoiselles de Saint-Cyr, établissement sous  les auspices de Madame de Maintenon. Le fil conducteur de ce programme  est né lors de la belle découverte du Miserere de Clérembault, il y a  déjà plusieurs années, et qui fut l'occasion de donner vie à cette belle  musique. Le répertoire des Demoiselles de Saint-Cyr se compose de trois  grand axes : musique liturgique, musique spirituelle et profane. Les  deux premiers axes étant les raisons principales de la présence de la  musique dans l'éducation des Demoiselles.

L'ensemble  est alors formé, à cette occasion, de trois chanteuses, pour ce  répertoire exclusivement féminin, ainsi que de trois instrumentistes  assurant le rôle de basse continue, base de l'écriture baroque  française. Camille Souquère, Danaé Monnié toutes deux sopranos seront  aux côté de la mezzo-soprano Astrid Dupuis. Elles seront accompagnées au  continuo par Guillaume Haldenwang, à la viole de gambre Julie Petit et  au théorbe par Nicolas Wattine.

Programme du Concert

Miserere à 3 voix - Clérambault

Hodie Christus natus est – Clérambault

Quam pulchra es – Nivers

Ave Verum Corpus – Nivers

Domine Salvum fac Regem - Thomelin

Ante thronum Trinitatis à 2 voix (motet pour la ste Vierge) - Clérambault

3 motets à la Vierge - Nivers

Julie Petit découvre la viole de gambe dès son enfance, et se forme auprès de  Caroline Howald, Guido Balestracci, Christine Plubeau ou encore Philippe  Pierlot au sein de grands conservatoires européens où elle obtient ses  diplômes.

Julie se  produit avec le Bug’s Consort (dir. P. Pierlot), Les Musiciens de  St-Julien (dir. F. Lazarevitch), la maîtrise de Caen (dir. O.  Opdebeeck), les Voix Animées (dir. L. Coadou). Ainsi qu’avec des  ensembles de sa génération tels l’Ensemble Zene (dir. B. Kele-Baujard),  le Songe du Roi (dir. P. Heilmann), ou encore au théâtre dans Cyrano  (mise en scène L. Herson-Macarel).

En  2015, elle fonde avec Nicolas Rosenfeld l’ensemble Le Palais des  Songes, avec lequel ils s’attachent à créer des programmes où la musique  se met au service d’un récit original, historique ou théâtral.

Julie possède également son Diplôme d’État et enseigne actuellement au Conservatoire de Bussy-Saint-Georges.

Nicolas Wattinne obtient un prix de flûte à bec au conservatoire de Marseille et  découvre par la suite sa vocation pour le luth et le théorbe. Il débute  ainsi des études au conservatoire de Versailles, dans la classe de  Benjamin Perrot, qui l’amèneront à suivre des master-classes de maîtres  tels que Rolf Lislevand, Eric Bellocq, Pascale Boquet, ou encore Claire  Antonini.

Il  collabore avec divers ensembles tels que l’ensemble Elyma, Les Folies  Françoises, l’ensemble Correspondances, Le Poème Harmonique, Les  Épopées, Pages et Chantres du Centre de Musique Baroque de Versailles,  l’ensemble Voz Latina, Il Buranello… Il se produit également dans  diverses productions théâtrales, au sein de la Compagnie Ah! ou bien de  la Compagnie La Fabrique à Théâtre.

Ces  collaborations lui ont permis de jouer sous la direction de chefs comme  Gabriel Garrido, Sebastien Daucé, Stéphane Fuget, Vincent Dumestre,  Olivier Schneebeli…

Guillaume Haldenwang commence le clavecin au Conservatoire de Niort puis de Paris dans la  classe de Noëlle Spieth et poursuit ses études auprès de Béatrice Martin  et Frédéric Michel. Au cours de master-classes, il bénéficie de  l’enseignement des clavecinistes Pierre Hantaï, Bertrand Cuiller ou  encore Francesco Corti.

Il  est invité en tant que soliste dans de nombreux festivals, tels que  l’Hiver Musical de Saint-Leu ou encore le festival Claviers en Pays  d’Auch, où la critique loue « son jeu d’une clarté absolue »  (Resmusica). En 2019, puis à nouveau en 2020, il est lauréat de la  fondation Royaumont.

Continuiste  apprécié, Guillaume Haldenwang se produit au sein de l’Ensemble  Correspondances (dir. Sébastien Daucé) et de l’Ensemble Matheus (dir.  Jean-Christophe Spinosi). En 2017, il co-fonde l’Ensemble La Palatine  avec Marie Théoleyre, Noémie Lenhof et Nicolas Wattinne, trois  talentueux amis rencontrés durant ses études. Cet ensemble obtient  plusieurs prix (Concours Biber 2019, Eeemerging +) et se produira au  festival d’Ambronay en septembre 2020, ainsi qu’à Göttingen et Bucarest.

Astrid Dupuis découvre sa passion pour le chant au sein de la London Philharmonic  Choir. La Mezzo-soprano se perfectionne au Conservatoire Jacques  Thibault de Bordeaux puis à l'Opéra Studio Les Maîtres Sonneurs à  Toulouse.

En tournée  en Chine en 2018 puis en Corée du Sud en 2019, elle interprète divers  rôles dans la production Les Misérables en Concert. Elle se forme auprès  de Damien Guillon, Jean-Noël Briend et Sylvie Valayre, Inaki Encina et  Carlos Aransay (soliste dans l'oratorio de Telemann Der Tag des  Gerichts), Hans Pieter Herman, Alexander Oliver, Raphaël Pichon,  Nathalie Dessay et Laurent Naouri, Irina Sisoyeva, etc. Astrid Dupuis  est membre de l'Ensemble vocal Aïgal, voix de femmes a cappella au  répertoire varié et qui a remporté le Prix d'Honneur au Concours  International Léopold Bellan 2019 (Paris).

Pendant la Saison 2019-2020 elle collabore avec le Chœur du Palais Royal (Jean-Philippe Sarcos) en tant que choriste et soliste.

Elle  sera Suzuki dans Madama Butterfly de Puccini lors du Festival Più di  Voce en Dordogne et au printemps 2021 elle chantera l'oratorio Der Tod  Jesu de Telemann à la Philharmonie de Cologne par l'Ensemble Diderot  dirigé par Johannes Pramsohler.

Astrid Dupuis a reçu la Mention d'Honneur au Concours d'Honneur des Maîtres du Chant 2018 (Paris).

Danaé Monnié intègre en 2007 le département Chant Lyrique du Conservatoire à  Rayonnement Régional de Bordeaux dans la classe de Sharon Coste, et  obtient en 2015 un D.E.M. Chant Lyrique Mention A.

Elle  obtient en 2017 un D.E.M Chant Baroque Mention Excellent au Centre de  Musique Baroque de Versailles. Elle intègre ensuite le Cycle Concertiste  lyrique du CRR de Paris dans la classe de Florence Guignolet et  travaille parallèlement avec des ensembles tels que Le Concert de la  loge, le Galilei Consort, l’Ensemble Correspondances, La Simphonie du  Marais, Le Concert Spirituel, Le Concert d'Astrée ou encore Les Talens  Lyriques.

En  septembre 2018 elle interprète le rôle titre de l’Oratorio Santa Editta  de Stradella, avec l’Ensemble Il Groviglio, puis en octobre, elle  incarne Enone, dans La Descente d’Orphée aux enfers de Charpentier sous  la direction de Sébastien Daucé, puis le rôle d’une Bergère sensible  dans Tarare de Salieri sous la direction de Christophe Rousset,  enregistré la même année.

Elle  interprètera le rôle de la Troyenne dans Idoménée de Campra au mois  d'Octobre à l'Opéra de Lille sous la direction d'Emmanuelle Haïm.

Camille Souquère,  s'est formée au Conservatoire de Bordeaux à partir de 2014 sous les  conseils de Maryse Castets et Sharon Coste. En 2017 elle intègre le  Centre de Musique Baroque de Versailles, dont elle est diplômée en Juin  2019 à l'unanimité du Jury. Lors de ses années d'études, elle se forme  auprès d'artistes comme Damien Guillon, Yves Coudray, Hubert Humeau,  Kévin Manent, Olivier Schneebeli, Valérie Philippin ...

En  Février 2020 elle est la soprano soliste du Requiem de Mozart dirigé  par Salvatore Caputo, à Bordeaux. En 2019, elle travaille avec  l'Ensemble Les Suprises, Les Talens Lyriques. Elle chante Belinda en  Juillet 2019, lors du Festival Les Baroquiales. En Août 2018 elle a  interprété le rôle de Bellezza dans Il Trionfo del Tempo e del  Disinganno lors de l'Académie du Périgord Noir (dir. d'Inaki Encina  Oyon). Cette même année, elle jouait Pamina avec Les Chants de Garonne,  (dir. de Jean-François Gardeil.

La  soprano a également participé à la production de l'Opéra de Massy,  Carmen en Mai 2020 et fera ses débuts avec l'Ensemble Marguerite Louise  cet été. Elle interprétera à nouveau Belinda en Septembre 2020 (dir.  Jean-Sébastien Beauvais). En Octobre 2020, elle chantera sous la  direction de Jérôme Correas le Stabat Mater de Pergolese. Puis au  printemps 2021 elle collaborera avec l'Ensemble Diderot (dir. Johannes  Pramsohler) pour l'oratorio Der Tod Jesu de Telemann à la Philharmonie  de Cologne.